Chirurgie réfractive laser · Techniques
Nouveaux créneaux à partir de septembre, bilan d'éligibilité possible dès maintenantLa PKR est une technique de chirurgie réfractive dite « de surface » : le laser agit directement sur la cornée, sans création de volet. La TransPKR en est une variante sans contact. Ces options sont privilégiées dans certaines situations, déterminées par le bilan préopératoire.
La PKR (photokératectomie réfractive) est une technique de chirurgie réfractive dite « de surface ». Contrairement au Lasik, elle ne crée pas de volet cornéen : après avoir retiré la fine couche de cellules qui recouvre la cornée, l'épithélium, le laser remodèle directement la surface cornéenne pour corriger le défaut visuel. L'épithélium se régénère ensuite naturellement en quelques jours. [À VALIDER : description technique]
Comme les autres techniques laser, la PKR vise à replacer le point de convergence des rayons lumineux sur la rétine, pour corriger la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. Elle est souvent privilégiée pour les cornées plus fines ou en cas d'activité exposant à un risque de choc oculaire.
La PKR agit en surface de la cornée, sans volet. C'est l'une des plus anciennes techniques de chirurgie réfractive, toujours utilisée aujourd'hui pour des profils bien précis.
La TransPKR (PKR transépithéliale) est une variante dans laquelle le laser réalise le retrait de l'épithélium et la correction du défaut en une seule étape, sans contact instrumental avec la cornée. L'objectif optique reste le même que la PKR ; c'est la façon de retirer l'épithélium qui change. [À VALIDER : technique réellement pratiquée]
PKR et Lasik corrigent les mêmes défauts visuels, mais n'agissent pas de la même manière sur la cornée. Aucune des deux n'est supérieure : elles répondent à des profils d'yeux différents. [À VALIDER : périmètre exact]
Pas de volet : le laser agit directement en surface après retrait de l'épithélium. Souvent privilégiée pour les cornées plus fines ou les activités à risque de choc. La récupération visuelle est plus progressive, avec une gêne possible les premiers jours.
Un volet cornéen fin est créé puis reposé après le remodelage. La récupération visuelle est généralement plus rapide, mais la technique demande une cornée d'épaisseur suffisante.
Aucune technique n'est « la meilleure » dans l'absolu : la bonne technique est celle qui correspond à votre œil, déterminée par le bilan préopératoire.
L'indication est posée après un bilan complet. La PKR peut être proposée notamment :
Comme pour toute chirurgie réfractive, une grossesse en cours et certaines pathologies de l'œil constituent des contre-indications, vérifiées lors du bilan.
L'intervention se déroule en ambulatoire, sous anesthésie locale par collyre, et dure quelques minutes par œil.
Installation allongée et anesthésie par gouttes de collyre, sans piqûre.
La fine couche de surface de la cornée est retirée pour exposer la zone à traiter.
Le laser sculpte la surface cornéenne selon la correction calculée pour votre œil.
Une lentille pansement est posée pour accompagner la cicatrisation de l'épithélium.
Après une PKR, la récupération visuelle est plus progressive qu'après un Lasik. Une gêne, une sensation de grain de sable, un larmoiement et une sensibilité à la lumière peuvent être ressentis les premiers jours, le temps que l'épithélium se reconstitue.
La PKR et le Lasik répondent à des situations différentes : l'une n'est pas supérieure à l'autre, le choix dépend de votre œil. La PKR demande un peu plus de patience dans la récupération, mais reste une option de référence pour de nombreux profils. Les avantages et les limites de chaque technique vous sont expliqués en consultation.
La démarche est progressive et sans engagement : bilan réfractif et imagerie de la cornée, information et décision partagée, intervention si l'indication est retenue, puis suivi postopératoire rapproché. Cette évaluation s'appuie sur l'expertise du Dr Gattoussi en imagerie de l'œil, particulièrement utile pour analyser finement l'épaisseur et la forme de la cornée.
L'intervention elle-même n'est pas douloureuse, elle se déroule sous anesthésie locale par collyre. Une gêne peut être ressentie les premiers jours pendant la cicatrisation de surface.
Le choix dépend de l'épaisseur et de la forme de la cornée, du défaut à corriger et du mode de vie. Il est déterminé par le bilan préopératoire.
La récupération est plus progressive qu'après un Lasik, sur quelques jours à quelques semaines selon les yeux. Les délais précis vous sont indiqués en consultation.
L'objectif optique est le même. Dans la TransPKR, le laser retire l'épithélium et corrige le défaut en une seule étape, sans contact.
La chirurgie réfractive n'est en règle générale pas prise en charge par l'Assurance Maladie. Certaines mutuelles proposent un forfait.
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